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L'atelier polyvalent du CCQ a été utilisé pour examiner la collection d'artefacts et faciliter le choix des collèques de Parcs Canada. Ici on peut voir Robert Marien en train d'emballer un objet en préparation de son transport aux ateliers de conservation de Parcs Canada à Ottawa.


Marthe Carrier enregistre dans un catalogue informatisé les objets qui feront l'objet de traitements dans le laboratoire à Ottawa. Une copie du catalogue est conservée au CCQ et permet de contrôler le déplacement de chaque objet qui a été préalablement numéroté et décrit sur des fiches de terrain par Kateri Morin.


Voici le bâtiment de la pisciculture à Baie-Trinité. Ce bâtiment a servi comme laboratoire de terrain pour l'équipe d'archéologues et pour les spécialistes en conservation. La photo est prise peu avant le départ des collections en direction du CCQ à Québec.


Voici les bassins encore en opération à l'intérieur de la pisciculture. Ces bassins jadis utilisés pour le saumon ont été recyclés temporairement pour faire place aux objets découverts durant l'intervention archéologique. Chaque bassin était alimenté en eau courante à partir de la rivière Trinité et recevait certains artefacts regroupés selon leur matière première : bois, métal, verre, céramique. Certains bassins recevaient également des objets fabriqués en matériaux composites tels les fusils qui présentent des parties en bois et en métal.


Plongeur plaçant un sac de sable sur l'épave lors de son ré-enfouissement. On peut apercevoir les lingots de plomb recouverts de caoutchouc rouge placés sur la coque afin d'accentuer sa stabilité. Plus de 1800 livres de plomb et 1200 sacs de sable ont servi au ré-enfouissement de l'épave.


Après avoir stabilisé la coque avec des lingots de plomb et avoir recouvert le site de sacs de sable protecteurs, le site fut ré-enseveli à l'aide de dragues hydrauliques. Sur la photo, voit une drague en opération projetant du sable au-dessus des sacs recouvrant déjà le site.


Plongeurs Les plongeurs travaillent sur le site au-dessus du carroyage métallique qui sert à indiquer la provenance des objets et la localisation des vestiges de l'épave.

Divers working above the metal frame used to record the location of artifacts and vessel features.


Détail de l'extrémité de la cuillère et du « pion » provenant de Place-Royale à Québec.


Plusieurs artefacts sont réunis ici. Il y a un couvercle de barrique qui est percé d'un tube en laiton dont la fonction demeure indéterminée à l'heure actuelle, une courroie en cuir (au centre de la photo) qui semble se prolonger sous le couvercle, une cartouchière (à droite du couvercle) et un canon de fusil (au bas de la photo).


Une meule à aiguiser portant en son centre un essieu de bois fait également partie des objets inusités retrouvés sur le site. Un fragment de bouteille de vin en verre gît à ses côtés.


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