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Découverte d'une poignée d'épée, avec garde, pommeau et fourreau de lame. Le métal de la garde et du pommeau de l'épée est très détérioré et s'est transformé ni plus ni moins en poudre solide, donc extrêmement fragile.


Un seau fleur-de-lisé. Ce seau provient-il du butin de Port-Royal en Acadie, attaqué par Phips seulement quelques mois plus tôt ou s'agit-il d'un bien authentique de la Nouvelle-Angleterre? Il ne semble pas cependant qu'à cette époque, un tel motif n'ait pas été l'apanage exclusif de la nation française.


L'archéologue et directeur du projet Jim Ringer étudie le plan du site, en compagnie de Napoléon Martin, le président du Groupe de préservation des vestiges subaquatiques de Manicouagan.


La fouille archéologique croquée sur le vif. Ici on aperçoit un fouilleur dessinant la partie de la coque qui vient d'être dégagée. Le carroyage sert à localiser de façon précise sur plan, tous les éléments du navire ainsi que tous les artefacts trouvés sur le site.


Marc-André Bernier devant le site de l'anse aux Bouleaux, le 20 juillet dernier. Inquiet et découragé par la tempête qui fait rage. Le site survivra-t-il ? Il n'y avait que deux sorts possibles : la destruction partielle ou totale du site ou son ensablement. Heureusement le site a été ensablé. L'équipe a dû consacrer une semaine au total pour dégager à nouveau le site.

Marc-André Bernier surveys the Anse aux Bouleaux site during a raging storm on July 20, 1996. Two outcomes were possible: the site would either be destroyed or buried in sand. In the end, it was buried, and it took the field crew a whole week to uncover it again.


À l'avant-plan de la photo, on peut voir l'équipe de plongée travaillant sur le site. La grande marée " basse " de fin juillet - début août a créé des situations particulièrement cocasses sur le site puisqu'il n'y avait parfois qu'environ un mètre d'eau au-dessus du site. À partir de l'amoncellement de sable créé par la fouille du site, l'auteur de la découverte de l'épave, Marc Tremblay, surveille d'un oeil attentif le déroulement des travaux.

Divers can be seen working in the foreground of this photograph. Extremely low tides in late July and early August created some fairly unusual situations, given that the site was sometimes covered by no more than one metre of water. Marc Tremblay, the diver who discovered the shipwreck, keeps a close watch on the underwater work from the spoil heap formed by the sand excavated from the site.


Le travail de l'archéologue pris sur le vif, au moment où il s'apprête à retirer un objet du fond de l'eau à l'aide de son fidèle instrument, la truelle. Un autre plongeur se tient prêt à recevoir l'objet dans un contenant troué pour faciliter la circulation de l'eau lors du désalement.


Un plongeur reproduit sur plan la localisation d'une marmite trouvée à proximité de l'épave. Cette marmite était utilisée pour faire cuire les repas des miliciens à bord du bateau. Une centaine d'ossements a été prélevée lors de l'intervention de 1996.


Découverte de chaussures en cuir dans un excellent état de conservation


Section de coque dégagée lors des travaux de juillet 1996


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